Posts Tagged “pères”

On me qualifie très souvent de Papa poule. Alors, quand je tombe sur un article intitulé « Les nouveaux papas : 15 indices pour reconnaître un papa poule », je ne résiste pas à l’envie d’essayer de comprendre si je suis vraiment ce genre de père.

(Attention, ce que vous vous apprêtez à lire peut choquer la sensibilité des plus normaux)

- Le papa poule sait exactement qui est Dora l’exploratrice, Tchoupi, et Oui-Oui.

Ah tiens. Je sais effectivement qui est Dora, Oui-Oui et Tchoupi. Je sais d’ailleurs aussi qui est Many (et ses outils), Bali et l’agent spécial Oso. Mais je ne sais pas si c’est un signe confirmant mon côté gallinacé ou plutôt (tiens, encore un personnage) le fait que je sois resté un grand môme qui aime les dessins animés.

- Le papa poule sait changer les couches, donner le biberon et chanter des berceuses.

Oui. En même temps, même le plus demeuré d’une famille de demeurés est capable d’appendre à faire ses trois activités en moins d’une semaine. Si si … j’en suis persuadé.

- Le papa poule trouve toujours que sa femme et donc la mère de son enfant est trop sévère avec sa progéniture…( mais pourquoi l’obliger à faire son lit, ranger sa chambre ou débarrasser ?)

Non mais ça va pas bien ? Cet homme là n’est certainement pas un père « moderne » dans le sens « père qui s’occupe souvent de ses enfants ». Et encore moins un père au foyer … Non parce que, ne pas comprendre que sa femme demande à son gosse de ranger sa chambre, ça signifie juste que ce mec là passe la plupart de son temps au bureau, à l’hôtel, dans les avions -complétez la liste – mais rarement chez lui au milieu du foutoir qu’un seul enfant est capable de générer en moins d’une heure.

- Le papa poule n’arrive pas à garder son sérieux quand il engueule ses enfants.

Ah oui ? J’y arrive très bien moi. Et il ne faut pas que les miniatures pensent que je ne suis pas sérieux sinon je fais mon « Grrrrr », comme Shrek.

- Le papa poule trouve toujours que la maîtresse est une peau de vache, frustrée, qui n’a que ça à faire de donner des tonnes de travail à son enfant.

Rho punaise non ! Je trouve que la maitresse à bien du courage de supporter entre 20 et 30 gamins déchainés toute la journée, 4 jours par semaine. Alors, si ça lui fait un peu de bien de se venger en leur filant des devoirs, je ne peux que comprendre.

- Le papa poule a toujours des bonbons dans les poches pour ses enfants…

Erreur ! Ca, c’est le pervers qui fait la sortie des écoles. (et puis c’est très con de garder des bonbons dans ses poches. Avec la chaleur, ça fond et ça colle. Vous pouvez faire le test avec un carambar.)

- Le papa poule ne peut pas rentrer dans une boutique sans repartir avec un cadeau pour son enfant (même dans une quincaillerie …).

Erreur bis. Ca, c’est le papa bourré de fric ou alors le papa qui cherche la facilité en « achetant » la paix à la maison. Le genre de père qui ne cherche pas à lutter pour imposer les règles. Le genre de père qui prépare un avenir compliqué à son môme.

- Le papa poule récupère dans les avions des sacs a vomi pour son fils malade en voiture.

Ah ben là, je ne peux pas parler de ma propre expérience. J’ai pris l’avion une fois et mes miniatures ne vomissent pas en voiture. Je passe donc mon tour. (Sans déconner ? Y’a vraiment des gens qui récupèrent les sacs à vomi dans les avions ? Je veux dire, en dehors du personnel de nettoyage qui ramasse les sacs pleins ?)

- Le papa poule télécharge des jeux dans son iphone/ipad pour ses petits bambins (et en particulier « la boîte a meuh »)

J’ai plein de jeux sur mon iPhone, oui. Mais « mes petits bambins » (ça c’est du vocabulaire papapoulesque) n’ont pas le droit d’y toucher. C’est MOI qui joue !

- Le papa poule a sa carte de famille nombreuse sur lui…

Erreur ter ! Là, c’est le papa de famille nombreuse. Et j’irai même plus loin, c’est le papa de famille nombreuse qui prend souvent le train. (Note : penser à réclamer la création d’une carte Papa Poule à la SNCF)

- Le papa poule se marre quand sa fille de 9 mois lui crache sa purée à la figure.

Mouais, en vrai il se marre peut être la première fois. Le deuxième, il gueule, comme tout le monde.

- Le papa poule est capable d’attendre jusqu’à 2 heures du mat devant une boîte de nuit son enfant pour lui éviter de prendre un taxi.

Mes miniatures ne sortent pas encore en boîte. On attendra qu’elles aient 10 ans pour ça.

- Le papa poule est capable de commenter des heures les tracas digestifs de son enfant.

Ce ne serait pas plutôt le papa hypocondriaque ? Non parce que, une fois que tu as raconté le caca atomique qui débordait de partout à 3h du matin, c’est vraiment pas très intéressant de parler caca et prout.

- Le papa poule va au parc le dimanche après-midi avec une poussette à trois roues.

Oui !!! Je l’ai fait ça ! Même en semaine ! Mais, à part le plaisir de frimer avec une poussette à trois roues, c’est super chiant le parc. Florence Foresti en parle très bien d’ailleurs dans son spectacle.

- Le papa poule pense que rien n’est plus beau que le sourire de son enfant.

Vous auriez même pu ajouter : « et il ne se lasse pas de les regarder dormir pendant des heures … » Welcome dans le monde merveilleux de Disney ! C’est vrai que c’est beau le sourire de son enfant … mais bon … il ne faudrait pas tomber dans la caricature non plus.

Voilà voilà … Vous comprenez peut être mieux pourquoi je n’aime pas vraiment être catalogué dans la catégorie « Papa Poule ». Il y a dans cette expression tant de clichés réducteurs, tant de fausses idées sur l’image paternelle « moderne » que je refuse d’être étiqueté avec des plumes autour.

Je suis un papa blogueur, un papa au foyer, un papa qui prône l’égalité hommes/femmes, un papa qui fait ce qu’il peut avec les outils à sa disposition, un papa câlin, un papa sévère (parfois), un papa qui se fait avoir par ses filles (souvent), un papa qui fait des gâteaux d’anniversaire princesse mais aussi un papa qui dit « FOUTEZ MOI LA PAIX ! » quand il en a ras le bol.

Et si un jour il m’arrive de pondre un œuf, ok, vous pourrez me classer dans la catégorie Papa Poule. Mais ce jour là, croyez-moi, les poules auront des dents !

(Vous pouvez lire l’article original ici —> Plurielles.fr )

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Bienvenue aux lecteurs du Nouvel Observateur. Si vous êtes arrivés jusqu’ici c’est que vous avez su utiliser votre moteur de recherche pour trouver l’adresse du blog. C’est bien !

A l’occasion de la fête des Pères, le Nouvel Observateur a consacré un petit dossier aux pères en tous genres. Ils y parlent des paternités tardives en évoquant Harrison Ford, Antoine de Caunes ou Julien Clerc, ils donnent ensuite quelques idées cadeaux et terminent ce dossier par une page entière consacrée aux Papas Blogueurs !

J’ai le plaisir d’y figurer aux côtés de Papa Anonyme, Pacco, Fabrice Florent pour ne citer qu’eux …

Juste Papa, c’est moi !

Ils n’ont pas réussi à me classer ni dans les Pères Indignes ni dans les Pères Gnangnan … du coup, me voilà affublé d’un titre digne de la scène mythique du Dîner de Cons … huhuhu.

Ils ont aussi oublié de mettre l’adresse de mon blog mais ce n’est pas grave … je suis super fier de figurer dans le Nouvel Obs’. (pi j’ai quand même droit à un petit encadré … la classe !)

Si vous voulez lire la page, cliquez donc sur les images ;)

NouvelObs

NouvelObsExtrait

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Hier est tombée une dépêche AFP informant que les Papas pouvaient, eux aussi, être atteints du fameux Baby Blues.

Selon une étude américaine 8% des pères connaissent une dépression prénatale ou post-natale (jusqu’à 14% rien qu’aux Etats Unis). Le plus souvent, cette dépression arrive dans la période de 3 à 6 mois après la naissance.

En voilà une étude intéressante !

Le Baby Blues n’est plus réservé aux femmes ! Wouhouuuu !!! Moi qui prône à longueur d’articles l’équité Hommes-Femmes, je ne peux faire autrement que me réjouir d’une telle découverte ! Non, plus sérieusement, y’avait-il réellement besoin de réunir 28 000 personnes pour prendre conscience d’une telle chose ? Evidemment que les papas sont dépressifs quelques jours avant la naissance et quelques temps après.

Avant la naissance, on passe notre temps à se faire engueuler. Mais c’est normal, on a la chance de ne pas avoir le bide squatté par une masse mouvante qui s’amuse avec notre vessie (enfin, sauf ceux qui  abusent régulièrement du chili con carne arrosé de bière). Et puis avant la naissance encore, il faut bien avouer que le stress monte, on prend conscience que c’est bientôt la fin d’une forme de liberté, les nuits sont déjà merdiques (parce que Madame n’arrive pas à trouver une position confortable et passe son temps à se retourner. Je sens que je vais me faire huer dans les commentaires …), que votre vie sexuelle est partie en vacances avec Mme Libido de Lafuturemaman. Enfin bref, y’a de quoi avoir le blues non ?

Et pour ce qui concerne la dépression post-natale, là encore ça s’explique bien. Ce n’est pas facile de faire une croix aussi brutalement sur les nuits paisibles et le sommeil réparateur. Au début ça va hein …  tu tiens le coup en buvant du café ou même des boissons énergisantes. Mais à la longue ton moral en prend un sérieux coup. Et quand ça fait 3 mois que tu vis la night sans avoir une seule fois remis les pieds dans un restaurant, une salle de spectacles ou un bar … forcément, t’as le blues. Il y a aussi ce sentiment très fort de responsabilité qui n’est pas forcément facile à gérer. Et puis bien souvent, ta vie sexuelle t’informe par mail qu’elle prolongerait bien encore un peu ses vacances au soleil.

Allez, je vais redevenir sérieux deux minutes. 10 à 30% des femmes sont touchées par le baby blues. L’étude explique que lorsqu’un des deux parents est touché, il y a de fortes chances pour que l’autre en subisse les conséquences et sombre lui aussi dans le blues. Il semblerait même que ce blues soit préjudiciable au bon développement de l’enfant d’un point de vue émotionnel ou comportemental. Il faut donc prendre en charge le couple ou même la famille dans son ensemble lorsque l’on veut s’attaquer au problème du baby blues.

Désormais, les papas qui ont le moral dans les chaussettes ont donc aussi le droit de dire sans honte qu’ils souffrent d’un baby blues. Alors profitez en pour vous serrez les coudes, fraternellement ! Les Blues Brothers, c’est bon pour le moral.

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Hier j’ai lu un article drôle et fort bien écrit sur le blog de Sophie www.sophilosophik.com qui évoquait la tendance actuelle à vouloir considérer les PAF (Pères au Foyer) fabuleux et les MAF (Mères au Foyer) sans intérêt.  Elle est partie de quelques situations de la vie courante pour illustrer cet état de fait : dans la rue, au supermarché, dans un parc ou encore au cours d’un diner.Si tu veux le lire, tu cliques Ici

Comme je le disais au début, j’ai trouvé ça drôle et proche de la réalité. Cependant, ça m’a donné l’envie d’apporter ma petite contribution à cette analyse. Ca fait maintenant quasi 5 ans que j’ai endossé le costume de PAF. C’est vrai que, dès le début, j’ai senti de la part des femmes que je croisais une forme d’étonnement teintée d’admiration.

C’était le cas dans les supermarchés, on m’a même parfois laissé passer sous prétexte que « faire ses courses avec 2 enfants en bas âge c’est bien courageux ». Je dois admettre que pour le coup Sophie a bien raison. Une mère, dans le même genre de situation, ça ne force l’admiration de personne … ou alors des quelques autres mères qui savent bien la galère que ça représente.

Au parc par contre, je n’ai pas vécu les choses comme Sophie l’exprime. Je la cite pour que vous compreniez : « Le Mercredi, entre deux activités sportives des aînés, le PAF retrouve ses copines 4/5èmes au parc. Elles l’encerclent, le soulagent du petit dernier pour qu’il fume sa clope tranquille, puis frétillent autour de lui telles des anguilles hors de l’eau. Son visage mal rasé suscite leur attention bienveillante, leur admiration est sans bornes devant son dévouement paternel. » Les rares fois où je suis allé au parc avec une miniature (c’était il y a plus de 3 ans) j’ai plutôt senti de la méfiance de la part des initiées du lieu. Pour la plupart il s’agissait d’assistantes maternelles qui avaient pris là un abonnement quotidien pour se retrouver entre copines et papoter pendant que les miniatures dont elles avaient la charge mangeaient des vers de terre et quelques vieux mégots. Elles me jetaient des regards qui disaient « C’est qui lui ? Un pervers ? … » Jamais je n’ai pu déceler une once d’admiration ou le moindre petit intérêt chez elles.

Mais venons en maintenant aux fameux diners … ceux pendant lesquels Sophie nous dit qu’on prête un intérêt fou aux PAFs, qu’on s’extasie devant tant de savoir faire etc. etc. alors qu’il n’en est rien quand c’est une MAF… Soit je ne dine pas avec les bonnes personnes, soit ce qu’elle décrit tiens beaucoup plus du fantasme que de la réalité. Parce que pour ma part, quand dans un diner on s’intéresse un peu à mon boulot de père au foyer, on se contente d’un « alors ? Toujours père au foyer ? Tu penses faire quoi après ? » sous-entendu comme « vrai » métier …

Alors voilà … effectivement, les PAFs ont la cote. Je ne te parle même pas du nombre de journalistes qui m’ont contacté pour diverses émissions télé depuis que j’ai ouvert mon blog. Mais si les PAFs ont autant la cote c’est surtout parce qu’il y en a trop peu. Effectivement, quand c’est une femme qui fait ce job les gens s’en contre-fichent royalement. Mais à mon sens c’est ça qui est anormal. Bien plus que de forcer un peu le trait sur l’admiration qu’on porte aux PAFs.

Et puis qui sait … ne serait-ce pas l’inconscient des femmes qui les poussent à forcer le trait pour inciter les quelques hommes encore hésitants à franchir le cap. Car oui mesdames, ce n’est pas forcément évident de transgresser une règle instaurée depuis l’âge de pierre. C’était aux hommes d’aller chasser le bison et aux femmes de changer les couches en peau de mammouth.

 cromagnon

Et bon nombre de mes congénères sont encore convaincus aujourd’hui, malgré leur i-phone et leur Audi, que leurs gènes n’ont toujours pas évolué.

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Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l’adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu’elle deviendra. Geneviève Bersihand / Extrait de « Les Filles et leur pères »
J’ai trouvé cette citation quelque part sur le net.

Ca veut dire quoi exactement ?

Nan parce que moi ça me ferait peur de lire un truc pareil si j’étais ma fille. Concrètement, ça veut dire qu’elles auront de la moustache et du poil sur les pattes ? Ou c’est par rapport à la bedaine qui apparait quand on passe la trentaine ? … une vision prémonitoire de ce qui les attend quand elles seront enceintes ?

Ou alors Madame Bersihand ne nous parle pas de ressemblances physiques … ouais ça doit être ça …

Elle évoque surement les traits de caractère ou les passions. Ca voudrait dire que mes filles seront friandes de blagues vaseuses, adoreront les jeux de guéguerre sur Playstation et raconteront leur vie sur internet. Purée, ca ne va pas être facile pour rencontrer le prince charmant tout ça …

Ah mais non, Geneviève doit vouloir dire que la présence du père est importante pour que les filles deviennent des femmes. Ca collerait mieux ça non ?

A vrai dire je n’en sais rien. C’est l’avenir qui me dira si mes filles sont solides. Toujours est-il que je fais partie d’une catégorie de pères un peu particulière puisque je les gère légèrement plus que la moyenne. A ce sujet, Marcel Rufo, le pédo-médiatico-psy, raconte ici et là dans des interviews qu’il donne pour promouvoir son dernier livre, que les nouveaux pères, ce n’est pas si bien que ça.

Par exemple, j’ai pu lire ceci : « Les nouveaux pères sont l’une des conséquences des progrès entraînés par le féminisme. C’est bien mais en même temps, l’erreur est totale. On n’est pas pareil. On ne donne pas un biberon de la même façon. Idem pour les couches. »  Le télégramme.com 24 janvier 2010

Ah oui ? Mais il a vu ça où le père Marcel (lui-même père d’une fille unique) ? Je ne vois pas en quoi le biberon serait donné de façon différente. En cas d’allaitement au sein je veux bien comprendre la différence, y’a des poils autour de la tétine, mais en cas de biberonnage, j’vois pas bien …

allaitement

Et pour ce qui est du change des couches on frôle le ridicule. Ah mais non, j’suis con … c’est vrai que nous les pères, on change les couches avec les dents.

Mais il dit aussi des trucs intéressants, du genre : « … je crois qu’un père réussi, c’est surtout une mère qui l’autorise à réussir! » Le télégramme.com 24 janvier 2010

C’est tellement vrai. J’ai souvent lu, sur des forums de parents, des mères qui cultivaient profondément l’idée que, de toute façon, leurs maris ne sauraient pas s’occuper de leurs enfants aussi bien qu’elles. Ces mêmes mères réagissaient à mon temoignage en me demandant si ma femme n’avait pas l’impression que je lui piquais sa place. Je crois pouvoir parler à la place de Mme the Cat (ah bah là je lui pique oui) pour dire qu’il n’en est rien. Nous sommes juste parents, au quotidien. Certe, elle est la mère qui a porté dans son ventre nos deux filles et je suis le papa qui s’est évanoui pendant l’accouchement (ne te moque pas … un jour peut être, je te raconterai l’accouchement en question … tu comprendras). Mais à part dans quelques cas de ce genre, les places sont bien souvent beaucoup plus interchangeables qu’on ne le croit.

Enfin voilà … ces quelques interviews du père Rufo ont titillé ma curiosité pour en savoir plus sur le contenu de son livre. Même s’il y parle principalement de la relation Père/Fils et que j’ai deux modèles de filles à la maison.

Toujours est-il qu’on n’a pas fini, nous les parents, de se poser des questions sur la meilleure façon de faire notre boulot.

Est-ce que l’un(e) d’entre vous a lu ce livre ? (et si oui, tu voudrais bien m’le prêter  ? … même que je te rembourserai les frais d’envois)

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