Posts Tagged “princesse”

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, aujourd’hui est un grand jour. Bienvenue sur T(ill)F1 pour suivre en direct le mariage du siècle entre Kate Middleton et le Prince William. Des images exclusives pleines d’amour, d’émotion et de trucs qui brillent.

Les commentaires seront assurés par Jean-Claude Farcy et Stéphane Terne. Ah, excusez moi,  on me dit dans l’oreillette que le carrosse  arrive. Place au direct !

Jean-Claude Farcy : Voici donc le carrosse semi-ouvert qui fût construit spécialement pour le roi Dagobert en 1886. Un carrosse semi-ouvert car le temps est incertain. N’est-ce pas Stéphane ?

Stéphane Terne : Ouiiiii, c’est exactement ça Jean-Claude.

Jean-Claude Farcy : Le carrosse avance lentement sur les pavés Londoniens repeints en rose spécialement pour l’occasion

Stéphane Terne : Quel beeeeelle couleur ! C’est tellement Princesse.

Jean-Claude Farcy : La mariée est rayonnante. Elle rayonne … voilà voilà …

Stéphane Terne : Regardez Jean-Claude comme les mariés sont acclamés par la foule. Une foule habillée en costumes traditionnels britanniques moches. C’est tellement émouvant. Écoutons la foule !

La foule : Wouhou ! Where is Brian ? The Cat is in the kitchen !

Jean-Claude Farcy : Les mariés semblent apprécier …

Jean-Claude Farcy : OH MON DIEU !!! Un incident est en train de se produire ! Une jeune femme dévêtue a franchi la barrière de sécurité !

Stéphane Terne : C’EST AFFREUX !!!

Jean-Claude Farcy : Je crois que la jeune femme dit quelque chose. Écoutons …

La foldingue : Arrêtez tout ! C’est moi que William doit épouser ! Je suis Catherine VilleMoyenne ! La version française de Kate Middleton !

Jean-Claude Farcy : Heureusement, un garde royal à bottes bleues intervient rapidement pour neutraliser la demoiselle !

Stéphane Terne : C’EST AFFREUX !!!

Jean-Claude Farcy : C’est fini Stéphane. Calmez vous.

Stéphane Terne : Non, je parlais des bottes bleues ! C’EST AFFREUX !

Stéphane Terne : Heureusement, les jeunes mariés semblent n’avoir rien remarqué.

Jean-Claude Farcy : Admirons cette magnifique vue d’hélicoptère sur la palais de Buckingham

Stéphane Terne : La reine Elisabeth et son mari attendent sur le perron que les jeunes époux arrivent

Jean-Claude Farcy : La reine porte la couronne traditionnelle des grandes occasions. Son mari également.

Stéphane Terne : Et voilà le carrosse qui arrive au palais.

Jean-Claude Farcy : C’est le moment de la photo de famille devant le perron. William salue la foule.

Stéphane Terne : Et voici enfin le traditionnel bisou sur le balcon royal ! Soooo cute !

Jean-Claude Farcy : C’est sur cette belle image que nous rendons l’antenne.

Merci Stéphane. Merci à vous de nous avoir suivi. Rendez-vous pour le défilé du 14 juillet ! Je retourne dans mon placard.

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Aujourd’hui est un grand jour. Non seulement parce que c’est « Le mariage du siècle » (comme le disent les médias) mais aussi parce que j’ai eu le plaisir de faire pour vous la fameuse « Saga Playmobil », spécialité du blog Chroniques d’une chocoladdict .

Pour l’occasion, nous avons décidé de faire une « Saga Playmobil » à 4 mains. Vous pouvez donc voir chez elle l’autre côté du miroir. Celui des gens qui, comme nous, ne sont pas invités et regardent le mariage par médias interposés !

Allez-y, c’est –> ici<– que ça se passe ;)

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Vous avez été nombreux (au moins 3, c’est hallucinant autant de succès) à me demander la recette des deux gâteaux d’anniversaires réalisés pour l’école de mes 2 Miniatures.

Je vais donc vous livrer mes secrets de fabrication ainsi qu’une petite recette en bonus d’un dessert que j’ai réalisé pour la page Facebook « Je suis conso responsable ».

Sachez tout d’abord que sous la robe de chaque princesse se cachent deux gâteaux au yaourt tout simples, collés l’un à l’autre par une couche de confiture de framboise. (il faut retourner un gâteau, le recouvrir d’une couche de confiture et poser l’autre gâteau dessus)

Recouvrez ensuite le gâteau du dessus d’une nouvelle couche de confiture de framboise pour faire adhérer la pâte à sucre.

Pour réaliser la Pâte à sucre :

Ingrédients :

Un sachet de Chamallows

Du sucre glace (quantité à ajuster en fonction de la texture de la pâte)

Une cuillère à soupe d’eau

Un peu d’huile

Un stylo à sucre pour le décors blanc + quelques perles (de sucre) argentées.

La marche à suivre :

Huilez légèrement l’intérieur d’un saladier en plastique (ou d’un saladier allant au micro-onde)

Versez-y vos Chamallows + la cuillère à soupe d’eau

Mélangez légèrement pour humidifier vos Chamallows. Retirez l’excédent d’eau.

Mettez votre saladier au micro-onde pour 25 secondes.

Remuez vos Chamallows avec une cuillère en bois ou plastique

Remettez au micro-onde pour environ 30 secondes supplémentaires.

Mélangez bien pour homogénéiser le tout.

Incorporez ensuite petit à petit du sucre glace jusqu’à obtenir une pâte ayant la consistance d’une pâte à tarte non collante (et souple)

L’idéal est d’utiliser un robot de type KitchenAid mais vous pouvez le faire à l’aide d’une cuillère en bois (c’est juste beaucoup plus fatiguant)

Quand votre pâte est souple et non collante au toucher, « farinez » votre plan de travail et votre rouleau à pâtisserie avec du sucre glace et étalez votre pâte en faisant attention qu’elle ne colle pas.

Utilisez votre pâte à sucre pour recouvrir votre gâteau en lui donnant la forme souhaitée. (là, les ondulations de la robe de princesse)

Prenez une poupée Barbie dont les jambes peuvent se détacher facilement (jambes emboîtées et non maintenues par un élastique interne).

Ôtez lui les jambes et enroulez là de film alimentaire en partant du buste.

Incisez en croix votre gâteau pour pouvoir y insérer la Barbie.

Une fois la Barbie en place, utilisez une chute de pâte à sucre pour réaliser un petit bustier que vous utiliserez pour habiller le haut de la Barbie.

Décorez selon votre imagination à l’aide d’un stylo à sucre ou tout autre décor comestible.

Recette Bonus !

Cette recette en bonus et celle d’un dessert à la fraise que j’ai réalisé pour la page Facebook « Je suis conso responsable ».

Moi qui ne suis pas fan de fraises, je vous jure que je me suis régalé (et toute la famille The Cat aussi)

Ingrédients :

1 pâte feuilletée pur beurre
1 pot de Mascarpone (205gr)
1 barquette de Fraises Gariguette
½ sachet de sucre vanillé
4 cuillère à soupe de sucre glace

Recette :

Mettre le four à préchauffer à 180°C
Étaler la pâte feuilletée sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Découper à l’aide d’un emporte-pièce (ou d’un verre retourné) des ronds dans votre pâte. Retirer les chutes.
Recouvrir d’une feuille de papier cuisson et d’une seconde plaque.
Mettre au four pour 15 à 20 minutes à 180°C
Pendant ce temps, mettre le Mascarpone, le sucre vanillé et le sucre glace dans un saladier. Fouettez à la main pendant quelques minutes et réservez au frais.
Couper les fraises en lamelles.
Sortir les disques de pâte et les laisser refroidir.
Remplir une poche à douille avec le mélange au Mascarpone.
Prendre un disque de pâte et le recouvrir du mélange au Mascarpone.
Déposer dessus les lamelles de fraise.
Déposer un second disque de pâte légèrement décalé.
Saupoudrer le tout d’un peu de sucre glace.

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Allez … ça faisait longtemps que je ne vous avez pas concocté une petite histoire de princesse (oui un mois, je sais que ce n’est pas si loin). Celle-ci est un peu différente. Je vous invite à la lire à vos enfants. Ceux qui ont un mâle n’auront qu’à remplacer le mot « princesse » par « prince ». J’ai lu l’histoire à Miniature N°1, elle s’est tout de suite reconnue mais à trouvé l’histoire sympa quand même.

***

Nelly Olson

Il était une fois, dans un royaume lointain, une princesse qui se plaignait tout le temps. Elle passait ses journées à ronchonner, à piquer des crises, à chouiner pour un oui, pour un non et parfois même pour un « peut être ». Elle était si pénible que ses parents – le Roi Papa 1er et sa femme L’impératrice Maman – regrettaient l’époque où le château ne comptait que 2 occupants.

Un jour, la princesse chouineuse qui n’avait pas encore terminé sa 19ème crise de la journée dit à ses parents : « Et bien, puisque c’est comme ça, je vais changer de parents ! »

Le roi et la reine, pas du tout pris au dépourvu par une telle déclaration, répondirent d’une même voix : « Et bien vas y ma chérie. Bon courage pour tes recherches ! Et surtout, ne nous donne pas trop de nouvelles une fois installée dans ta nouvelle famille »

La princesse qui ne s’attendait pas à une telle réaction marqua un petit temps d’étonnement mais reprit vite ses esprits et décida de se mettre en quête de nouveaux parents sans attendre.

Elle se connecta d’abord sur internet pour lancer une recherche sur Google. A ce moment là, la petite princesse se rendit compte qu’elle n’aurait peut être pas dû piquer tant de crises pour éviter de suivre les cours avec son professeur à domicile, Maitre Cape Hello. Elle ne sut pas comment écrire correctement sa requête et se retrouva sur des sites qui vendaient du fromage tout moisi.

Ni une ni deux, la princesse se dit qu’elle trouverait bien une autre solution.

Elle décida qu’elle irait directement à l’extérieur du château pour demander aux gens dans la rue s’ils ne voulaient pas devenir ses nouveaux parents. Pour cela, elle avait besoin d’un sac dans lequel mettre son doudou et quelques provisions. Elle chercha son sac à dos pendant des heures. Impossible de le trouver dans un tel bazar ! En effet, elle n’avait pas rangé sa chambre depuis au moins 3 mois. Le doudou restait d’ailleurs lui aussi introuvable.

La mission de la princesse devenait de plus en plus compliquée …

Elle s’enferma dans sa chambre en désordre pour trouver une ultime solution. Elle aurait pu se faire adopter par les parents de sa copine Martine mais, d’après ce qu’elle avait pu voir en allant dormir chez elle le mois dernier, les parents de Martine étaient comme les siens. Toujours à dire ce qu’elle devait faire et à la gronder en cas de refus. Ceux de Raoul, un prince qui vivait à quelques lieux d’ici, étaient même pires puisqu’ils l’obligeaient à finir son assiette quand celle-ci contenait des choux fleurs ou des haricots … beeerk. La princesse passa ainsi en revue tous les parents de ses ami(e)s. A chaque fois elle arrivait au même constat : pas terrible !

Quand l’heure du repas fut venue, la princesse chouineuse revint vers ses parents, toute penaude. Elle avait compris qu’elle ne trouverait pas mieux ailleurs et qu’elle devrait attendre d’avoir grandi un peu pour se débrouiller toute seule. En attendant, il faudrait bien qu’elle suive les règles du château pour apprendre à lire, écrire et se servir d’internet. Et puis aussi qu’elle accepte de ranger sa chambre de temps en temps pour ne plus avoir à chercher ses affaires sans succès.

Mais ce n’était que partie remise. La princesse savait qu’elle finirait un jour par faire ce qu’elle voudrait … le jour où elle deviendrait, à son tour, la reine du royaume.

Enfin … peut être …

***

Alors, ça vous parle ?

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Il était une fois, une très belle princesse aux cheveux d’or dont les boucles formaient de jolis petits cœurs. Elle faisait l’admiration de tous par son charme, sa vivacité d’esprit et son sourire à faire fondre le cœur d’un dragon déchaîné.

Cependant, la jolie princesse souffrait d’un problème physique qui lui causait bien du malheur.  La nature facétieuse l’avait dotée de 2 pieds de bûcheron Kosovar. Ce n’était pas la pointure qui posait soucis mais bien la largeur de ses pieds.

Bucheron

Pour son père, le Roi Henri Cat, trouver des souliers dans lesquels sa fille s’épanouirait était devenu une préoccupation de tous les instants. Un jour, ne supportant plus de voir sa descendance royale chaussée comme une gueuse, le Roi Henri Cat décida de chevaucher par delà son royaume pour se mettre en quête du soulier idéal.

Il se rendit en premier lieu sur les terres du Duc de La Halle Ochôssur. Il y a avait là bas multitude de souliers magnifiques. Sur place, la princesse était émerveillée et demandait toutes les 2 mn si elle pouvait essayer cette paire ci ou cette paire là … Mais la princesse avait vraiment des goûts de chiotte. Elle n’était attirée que par des paires aux couleurs bien trop chatoyantes et le Roi n’aime pas trop bien quand les chaussures chatoïllent (oui je sais que y’a une faute là, mais c’est parce que je veux que vous prononciez le mot comme j’aime l’entendre).

Il commença par lui faire essayer une paire de sandalettes qu’un artisan du très lointain Orient avait soigneusement confectionnées. La Princesse ne pût insérer son gros pied dans la chausse. Alors le roi lui en proposa une autre paire et puis encore une autre, et puis une autre … etc. etc.

A la 12ème paire le Roi semblait satisfait ( la Princesse un peu moins)

« Ces souliers te vont très bien, n’est-ce pas ? »

« Oui Père … mais ça me sert un p’tit peu là »

« Mais où donc ? »

« Là … sur les côtés et sur le dessus … »

« Mais non, elles sont très bien ces chaussures !  … Es-tu certaine qu’elles sont aussi douloureuses que tu le laisses entendre ? »

Le Roi chercha alors à trouver un expert qui viendrait confirmer que son choix était bien le bon. Il pria une servante du Duc de La Halle de s’approcher et lui posa cette question :

« Vous qui servez le Duc depuis tant d’années et qui, du fait,  devez avoir acquis une certaine expérience. Pensez-vous comme moi, votre  Roi, que ces souliers sont à la bonne taille pour les petons princiers de ma fille ici présente ? »

« Euh … bah c’est-à-dire que là … ça a l’air un peu serré quand même hein … Parce que, normalement, on ne doit pas voir les battements du cœur faire bouger le dessus du pied quoi … enfin, c’est vous qui voyez. Comme on dit, le client est Roi, hein … »

A ces mots, le Roi fût dépité et décida de poursuivre sa quête sur d’autres domaines. C’est ainsi qu’il se rendit sur le domaine de l’archiduc Philibert de Chaussland ainsi que sur les terres du Baron Besson et, pour finir il se rendit même jusque chez le Roi Eram 1er.

Malheureusement, sa quête fût vaine …

Finalement, alors qu’il était sur le point de renoncer et de laisser sa fille sans souliers neufs (c’est bien fait pour elle … elle n’a qu’à avoir des pieds normaux), il décida de tenter sa chance dans un lieu habituellement réservé au négoce de marchandises que les gueux appelaient  vulgairement « Carrouf ». Et là, comme par miracle, entre les saucissons et le papier d’alu, il trouva enfin le Graal Podologique ! Une paire de sandalettes sans véritable charme mais dans lesquelles les gros panards de sa fille s’épanouissaient vraiment !

De retour au royaume, le Roi pria sa fille de prendre soin de ses souliers car cette quête l’avait beaucoup affaibli. Il ne se sentait pas du tout prêt à chevaucher de nouveau si loin et si longtemps.

Le Roi prît deux Efferalgans, une p’tite soupe et monta se coucher.

Happy End.

Ce conte historique est très librement inspiré de faits réels. Toute ressemblance avec une personne se prenant pour un chat et sa miniature de 5 ans est absolument voulue.

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- Papaaaaaaaaa ! Tu peux venir ?!?!

- Oui, attends une seconde. Je termine un truc et j’arrive !

Bon, en fait je n’avais aucune envie d’aller la retrouver à l’étage. Je profitais d’un moment de jeu des deux filles, chacune dans leur chambre, pour rédiger un article. J’espérais juste qu’elle allait renoncer à tout espoir de me voir la rejoindre et qu’elle continuerait à jouer tranquillement.

2 minutes plus tard …

- Alleeeeez Papa ! TU PEUX VENIR ?!?!

- Pfffffff … J’ARRIVE ! … fais suer un peu quand même …

La porte de sa chambre était fermée ; une précaution qu’elle ne prend habituellement pas. Je pousse la porte et là, je vois une miniature allongée sur son lit, le bras gauche posé sur l’oreiller au dessus de la tête, les yeux clos.

Bon jusqu’ici rien d’anormal me direz-vous. Attendez un peu … j’y arrive.

Elle avait enfilé pour l’occasion son costume de princesse. Elle avait également mis une bague en plastoc véritable à chacun de ses mini doigts et, touche finale, elle était coiffée d’un diadème gagné quelques semaines plus tôt à la fête foraine. Elle faisait semblant de dormir profondément. J’aurai pu y croire si un gigantesque sourire ne l’avait pas trahie.

Alors j’ai décidé de jouer le jeu. J’avais bien compris qu’elle jouait à « La Mini Belle au bois dormant ». Je me suis approché doucement avant de déposer délicatement un baiser sur son front.

charmant

- Aaaah ! Voilà enfin mon prince charmant ! Allez, venez danser au bal maintenant !

Et me voilà embarqué dans une danse improvisée. Et puis, stoppant net, elle me dit :

- Bon, maintenant vous me penchez en arrière et vous me faites un bisou.

Mort de rire intérieurement et parfaitement conscient de sa démarche légèrement œdipienne, je décide de jouer encore un peu le jeu et dépose, une fois de plus, un bisou sur son front.

Et bingo ! Tu sais ce qu’elle me sort illico-presto sans prévenir ?

- Bon bin ça y est ! Maintenant on a plein d’enfants !!!

La vache … ça ne traine pas quand t’es prince. A peine tu danses un peu que tu te retrouves père de famille nombreuse !

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Miniature N°1 est jalouse de sa soeur depuis que j’ai mis un enregistrement d’elle qui chante Non non non, ici même. Alors je lui ai proposé un truc. Je lui ai dit qu’elle pouvait me raconter une histoire née de son imagination et que je diffuserai ici l’enregistrement … (J’ai eu du mal à l’arrêter !)

Afin que tout ceci vous paraisse un peu moins long, j’ai également ajouté quelques images à la narration.

Allez … je vous laisse écouter tout ça.


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Aujourd’hui, séance bricolage.

Lors de notre dernier passage au pays de Mickey, Miniature N°1 avait choisi dans une des boutiques de souvenirs une boite de Polly Pocket Princesses Disney. Cette figurine (Cendrillon) a pour particularité d’avoir 2 têtes interchangeables plus toute la panoplie de princesse incluant robe et accessoires.

De retour à la maison, après 5mn de jeu, elle redescend toute penaude de sa chambre en nous demandant si nous pouvions lui fournir un tube de colle. Miniature avait un peu forcé pour enfiler la robe de Cendrillon. Le petit appendice en plastique qui permettait d’enfiler et maintenir la tête n’avait pas survécu à la manœuvre.
Madame the Cat a d’abord essayé de recoller le bidule avec un peu de Superflue. Mais la réparation n’a pas tenue. C’est alors que j’ai sorti ma panoplie de Mac Gyver.

Vous voulez savoir comment réparer une princesse Polly Pocket décapitée ?
Suivez le tutoriel :

L’outillage nécessaire est le suivant —> 1 clou à tête plate d’environ 1,5cm / 1 pince coupante / 1rouleau de scotch / 1 briquet

outils

Etape 1 : Coupez la tête du clou à l’aide de la pince coupante (ou de vos dents si vraiment vous n’avez rien d’autre, mais ça risque de prendre un peu de temps). Essayez de faire en sorte que la coupe ne soit pas tranchante

etape1

Etape 2 : Aidez vous de la pince coupante pour maintenir le clou pendant que vous chauffez son extrémité pointue avec la flamme du briquet

etape2

Etape 3 : Insérez l’extrémité chauffée du clou dans le cou de la poupée. (Attention de ne pas l’insérer de travers, le plastique ré durcit rapidement autour du clou)

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Etape 4 : Après avoir ajusté la longueur du clou à l’aide de la pince coupante (si nécessaire), enroulez un peu de scotch autour de son extrémité. Coupez ensuite le scotch pour ne le laisser dépasser que de 2 ou 3mm du clou.

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Etape 5 : Utilisez de nouveau la flamme du briquet, à bonne distance pour que le scotch ne noircisse pas, afin de le faire fondre légèrement. Le scotch ainsi fondu devrait créer une sorte de gaine protectrice. (Il faut ajuster l’épaisseur de scotch pour que la tête de la poupée puisse coulisser facilement)

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zoom

Et voilà ! La tête tient de nouveau sur le corps de la princesse en laissant la possibilité à Miniature de la changer en fonction de son humeur.

resultat

Bien entendu, vous pouvez aussi choisir d’acheter une nouvelle princesse Polly Pocket … c’est plus rapide, surement d’avantage aux normes de sécurité, mais également toujours aussi fragile.

La semaine prochaine, je vous expliquerai comment réparer un moteur de tondeuse avec une cannette de soda, une paire de chaussettes et 3 Carambars. :o )!

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