Posts Tagged “chaussures”

Je suis un papa comblé et rassuré. Je sais désormais quel sera le métier de mes deux Miniatures !

Elles ont acquis une expérience incroyable en seulement 6 et 4 ans et seraient déjà prêtes, si la législation française le permettait, à se lancer dans le monde du travail. En plus, ça rendrait bien service à leurs pauvres parents qui doivent débourser bien trop régulièrement une somme incroyable pour renouveler leurs vêtements.

Mes deux Miniatures sont prêtes à devenir

« Expertes en crash-test vestimentaire » !

Quand je parle d’expertise, vous pouvez me croire sur paroles. Je peux même vous fournir les vêtements utilisés dans les tests et vous n’aurez plus aucun doute.

Dernièrement, Miniature N°1 a voulu tester une paire de bottes achetée la veille à « La Halle aux godasses ». Elle les a enfilées avec précaution et s’est ensuite rendue dans son labo personnel que nous appellerons ici « Cours de récré ».

Le protocole de test en extérieur est toujours le même :

Se munir de quelques billes -3 ou 4 suffisent – ainsi que d’une paire de camarades de sexe indifférent. Positionner son corps de manière à avoir l’ensemble genoux+tibias+dessus de pieds en contact direct avec le sol. Utiliser billes et camarades pour s’occuper pendant que vous opérerez plusieurs séries de va-et-vient de type « ponçage de meuble au papier de verre gros grain ». Entre 4 à 10 minutes devraient suffire.

Le soir même, nous pouvions consulter les résultats du crash-test :

« Cette paire de botte « La Halle aux godasses » est composée d’un cuir très fin probablement issu de la région génito-testiculaire d’un jeune bovidé. Le cuir étant extrêmement fin à cet endroit précis de l’animal, il est joliment doublé d’une toile en fibres naturelles de plastique. Après 5 minutes de test, le cuir est totalement désintégré et laisse apparaitre la toile.  Esthétiquement, le résultat est discutable mais néanmoins original. Partant du principe qu’une paire de botte de ce type coûte en moyenne 45€, que la durée de vie aux pieds d’une enfant de 6 ans se résume à 5 minutes, porter ces bottes coûte en moyenne 9€ la minute. Chers parents, vous vous êtes bien fait avoir. Cordialement. Bisous. »

C’est super pro, hein ?

Et là, je ne vous parle même pas de leurs tests de vêtements en provenance de chez « Ki(H)abi », spécialiste en coutures Kipètent et en fermetures éclairs Kicoincent. Nous avons à la casa the Cat une sublime pyjama « Ki(H)abi » en velours « toudoux » qui, après 4 jours de test, génère lui-même des aérations supplémentaires en supprimant des coutures.

Voilà voilà …

Donc, comme je vous le disais en introduction, si vous êtes un laboratoire spécialisé en crash-test vestimentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec moi. Mes filles sont très sérieuses et sauront vous apporter toute leur expertise contre un salaire raisonnable.

Nous vous rappellerons dans les plus brefs délais.

Bisous.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Comments 16 commentaires »

Il était une fois, une très belle princesse aux cheveux d’or dont les boucles formaient de jolis petits cœurs. Elle faisait l’admiration de tous par son charme, sa vivacité d’esprit et son sourire à faire fondre le cœur d’un dragon déchaîné.

Cependant, la jolie princesse souffrait d’un problème physique qui lui causait bien du malheur.  La nature facétieuse l’avait dotée de 2 pieds de bûcheron Kosovar. Ce n’était pas la pointure qui posait soucis mais bien la largeur de ses pieds.

Bucheron

Pour son père, le Roi Henri Cat, trouver des souliers dans lesquels sa fille s’épanouirait était devenu une préoccupation de tous les instants. Un jour, ne supportant plus de voir sa descendance royale chaussée comme une gueuse, le Roi Henri Cat décida de chevaucher par delà son royaume pour se mettre en quête du soulier idéal.

Il se rendit en premier lieu sur les terres du Duc de La Halle Ochôssur. Il y a avait là bas multitude de souliers magnifiques. Sur place, la princesse était émerveillée et demandait toutes les 2 mn si elle pouvait essayer cette paire ci ou cette paire là … Mais la princesse avait vraiment des goûts de chiotte. Elle n’était attirée que par des paires aux couleurs bien trop chatoyantes et le Roi n’aime pas trop bien quand les chaussures chatoïllent (oui je sais que y’a une faute là, mais c’est parce que je veux que vous prononciez le mot comme j’aime l’entendre).

Il commença par lui faire essayer une paire de sandalettes qu’un artisan du très lointain Orient avait soigneusement confectionnées. La Princesse ne pût insérer son gros pied dans la chausse. Alors le roi lui en proposa une autre paire et puis encore une autre, et puis une autre … etc. etc.

A la 12ème paire le Roi semblait satisfait ( la Princesse un peu moins)

« Ces souliers te vont très bien, n’est-ce pas ? »

« Oui Père … mais ça me sert un p’tit peu là »

« Mais où donc ? »

« Là … sur les côtés et sur le dessus … »

« Mais non, elles sont très bien ces chaussures !  … Es-tu certaine qu’elles sont aussi douloureuses que tu le laisses entendre ? »

Le Roi chercha alors à trouver un expert qui viendrait confirmer que son choix était bien le bon. Il pria une servante du Duc de La Halle de s’approcher et lui posa cette question :

« Vous qui servez le Duc depuis tant d’années et qui, du fait,  devez avoir acquis une certaine expérience. Pensez-vous comme moi, votre  Roi, que ces souliers sont à la bonne taille pour les petons princiers de ma fille ici présente ? »

« Euh … bah c’est-à-dire que là … ça a l’air un peu serré quand même hein … Parce que, normalement, on ne doit pas voir les battements du cœur faire bouger le dessus du pied quoi … enfin, c’est vous qui voyez. Comme on dit, le client est Roi, hein … »

A ces mots, le Roi fût dépité et décida de poursuivre sa quête sur d’autres domaines. C’est ainsi qu’il se rendit sur le domaine de l’archiduc Philibert de Chaussland ainsi que sur les terres du Baron Besson et, pour finir il se rendit même jusque chez le Roi Eram 1er.

Malheureusement, sa quête fût vaine …

Finalement, alors qu’il était sur le point de renoncer et de laisser sa fille sans souliers neufs (c’est bien fait pour elle … elle n’a qu’à avoir des pieds normaux), il décida de tenter sa chance dans un lieu habituellement réservé au négoce de marchandises que les gueux appelaient  vulgairement « Carrouf ». Et là, comme par miracle, entre les saucissons et le papier d’alu, il trouva enfin le Graal Podologique ! Une paire de sandalettes sans véritable charme mais dans lesquelles les gros panards de sa fille s’épanouissaient vraiment !

De retour au royaume, le Roi pria sa fille de prendre soin de ses souliers car cette quête l’avait beaucoup affaibli. Il ne se sentait pas du tout prêt à chevaucher de nouveau si loin et si longtemps.

Le Roi prît deux Efferalgans, une p’tite soupe et monta se coucher.

Happy End.

Ce conte historique est très librement inspiré de faits réels. Toute ressemblance avec une personne se prenant pour un chat et sa miniature de 5 ans est absolument voulue.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Comments 19 commentaires »