Grande première pour Miniature N°2, 3 ans !

Nous lui avons fait découvrir le cinéma ! Elle en avait beaucoup entendu parler par sa frangine qui y avait goûté à peu près au même âge. Elle savait que le volume sonore risquait de lui poser problème. Miniature N°2 déteste quand le son est un peu fort sauf pour écouter ses chansons préférées dans la voiture. Par contre, un bus qui passe dans la rue et elle se met les 2 mains sur les oreilles. Après plusieurs mises en garde pour s’assurer qu’elle avait bien compris que ses oreilles seraient mises à mal, nous avons pris la décision de tester l’aventure.

Dimanche matin nous avons donc décidé de profiter d’une séance en matinée et de ses tarifs avantageux (parce que sinon ça coûte un œil, il faut bien le dire) pour aller au cinéma en famille.

Notre choix de film : « SHREK 4 »

Shrek 4 affiche

Le cinéma du coin proposait une version 3D et une version 2D. Allez, soyons fous, choisissons la 3D !

Miniature N°2 semblait ravie de déambuler dans les couloirs du cinéma jusqu’à notre arrivée dans le sas où elle s’est plaint d’un manque certain de luminosité. (jamais totalement contente celle là)

Une fois dans la salle, la miss semblait très à l’aise et impatiente de chausser ses grosses lunette 3D.

Dès les premières pubs, Miniature s’est empressée de protéger ses oreilles avec ses mimines. Et puis elle s’est rapidement habituée au volume sonore.

Vous voulez savoir si nous avons aimé le film ?

Moi j’ai beaucoup aimé. Je suis content que nous ayons choisi de le voir en 3D car elle est parfaitement réussie ! Les premières minutes sont d’ailleurs assez bluffantes. L’humour des précédents épisodes est encore une fois au rendez-vous. Miniature N°1 (5ans) à beaucoup aimé aussi. Aujourd’hui, elle nous a même ressorti quelques répliques qui l’ont fait rire (comme par exemple « Fais un Grrrr ! »)

Concernant Miniature N°2 l’expérience est plus mitigée. Au bout de 25mn, elle a commencé à trouver le temps long. Je pense que les grosses lunettes 3D ne l’ont pas aidé à profiter pleinement de cette expérience. Il faut dire qu’elles sont assez lourdes pour un nez miniature de 3 ans. A peine étions nous levés de nos fauteuils qu’elle nous réclamait d’aller à Disneyland. Un peu comme s’il fallait passer aux choses sérieuses maintenant.

Mme the Cat, qui était assise juste à côté de Miniature N°2, n’a pas pu profiter pleinement du film car elle a dû gérer la miss qui bougeait et jouait avec ses lunettes.

Bilan mitigé donc. Je pense que la prochaine fois nous irons voir un film en 2D, avec une histoire et des personnages peut être plus adaptés à ses 3 ans.

Malgré tout, nous étions heureux d’avoir pu aller au cinéma en famille pour la toute première fois !

C’est ça qui est bien quand les miniatures grandissent. Ca ouvre d’autres possibilités de loisirs.

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Pour ce deuxième épisode j’ai décidé de vous parler du dernier livre que nous avons acheté pour Miniature N°1 (5 ans).

Ours qui lit

« Ours qui lit » est un livre édité chez Didier Jeunesse. Il s’agie d’une histoire d’Eric Pintus illustrée par Martine Bourre ; une illustratrice au style très reconnaissable puisqu’elle utilise toute sorte de matériaux comme le tissus, le carton et tout ce qui lui passe sous la main pour illustrer merveilleusement les histoires pour enfants.

Ours

« Ours qui lit » c’est l’histoire d’un Ours qui lit … voilà, merci et à bientôt !

Bon, sérieusement …  C’est l’histoire d’un Ours qui est tranquillement posé quelque part dans la forêt et qui est en train de lire un livre. La scène est tellement incongrue que chaque animal qui passe à proximité de cet Ours ne peut s’empêcher de lui demander ce qu’il est en train de lire. A chaque animal, Ours répond la même chose : « Je lis la liste des animaux que je dois manger aujourd’hui ». Bien entendu, l’animal trop curieux demande ensuite à Ours s’il figure sur la liste et … « Ours le bouffe ! » Oui, c’est écrit tel quel. Il le bouffe ! Cette formulation semble choquer certains parents ou enseignants un peu prudes. Moi, elle ne me choque pas. A chaque fois que nous arrivons à cette phrase, je vois ma miniature qui sourie discrètement, bien consciente que la formulation est un peu familière.

Tout au long de l’histoire, il y a des petits détails qui m’ont bien plu. On apprend par exemple le nom de la femelle et de ses petits pour chaque animal qui termine en Big Mac pour Ours. Il y a aussi, sur chaque page, ce petit picto symbolisant l’Ours et évoluant au fil de l’histoire. Et puis il y a cette chute qui est vraiment très drôle. (non, je ne vous la dévoilerai pas)

Bref, Miniature N°1 et moi avons beaucoup aimé ce livre.

Et si un jour vous croisez un Ours qui lit tranquilos dans la forêt, passez votre chemin … On ne dérange jamais un Ours qui lit !

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Bon, par contre à un moment  ils disent que le petit du Blaireau s’appelle le Blaireauton. J’ai vérifié, ce n’est pas ça … Et NON, le Blaireauton n’est pas non plus une émission de télé caritative pour aider les abrutis … bref, y’a comme un mystère là …

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Aujourd’hui, une personne qui a beaucoup compté dans l’épanouissement de ma Miniature N°1 prend sa retraite.

Attention ! Flash Back …

Il y a 2 ans ma Miniature faisait son entrée dans le monde des « grands qui vont à l’école ». Le genre d’évènement qui marque aussi bien la vie d’un enfant que celle de ses parents. Ce jour là, nous avons fait connaissance de la maitresse et de son assistante qui était une personne tellement souriante et proche de chaque enfant, une personne tellement gentille, que sa seule présence faisait redescendre immédiatement d’un cran le niveau de stress de tous les parents et de leurs enfants. Elle fût même à l’origine de la mise en place d’un petit rituel pour aider tout le monde à bien vivre cette nouvelle séparation : « Le dernier coucou aux parents par la fenêtre ». Ce rituel, Miniature N°1 l’a pratiqué inlassablement chaque matin, tout au long de cette première année scolaire avec à ses côtés celle qui l’aidait à surmonter cette mini épreuve quotidienne.

Cette année là, ses bras furent toujours grand ouverts pour consoler les miniatures tristes, pour les porter quand ils avaient des envies d’altitude, pour les accompagner de la cours à la classe, de la classe à la cantine et de la cantine aux toilettes … etc.

Dans les yeux et le cœur des enfants, cette personne comptait tout autant que la maitresse. Elle les aidait à faire les travaux, elle leur préparait le petit goûter du matin, elle gérait tout ce que la maitresse, déjà bien occupée par les différentes activités scolaires, ne pouvait gérer elle-même.

La deuxième année, Miniature N°1 a eu la chance de la retrouver pour son année de moyenne section. Quand pour le nouvel an Miniature N°1 a voulu fabriquer une carte de vœux à la maitresse,  il était important d’en faire également une, aussi belle, pour Brigitte.

Ah tiens… je viens de vous révéler son prénom … Probablement parce que Brigitte est bien plus qu’une assistante. Brigitte c’est Brigitte. Dans la bouche de Miniature N°1 c’est même encore plus que ça puisque c’est SA Brigitte. C’est d’ailleurs aussi de cette façon que Brigitte s’adressait aux enfants en leur disant par exemple. « Bonjour mon Nathan ! Ca va bien ce matin ? »

En fait, Brigitte c’était comme la troisième Mamie de chacune des Miniatures de l’école. La Mamie jeune et dynamique telle qu’on l’imagine. Toujours souriante et prête à faire un bisou. Une Mamie câline et patiente qui laisse aux parents (et en l’occurrence à la maitresse) toute la partie « éducation ». Mais une Mamie qui sait aussi très bien hausser le ton si nécessaire. Et Dieu sait que ce fût souvent nécessaire …

Je ne compte plus les fois où, en ramenant Miniature N°1 à l’école en début d’après-midi, je me suis dit « mais comment fait-elle pour supporter tous ces enfants surexcités qui ne pensent qu’à jouer ? » , « Où trouve t’elle le courage pour, inlassablement, ramasser tous les vêtements que les enfants viennent de jeter par terre ? », « Comment peut elle supporter ce brouhaha permanent ? » …

La réponse est toute simple. Brigitte aime les enfants et je pense même pouvoir dire que Brigitte aime les gens tout simplement. Et de tout cet amour qu’elle donne sans compter, une bonne partie revient vers elle naturellement.

Merci Brigitte d’être cette belle personne. Profitez pleinement de ces moments de repos que vous avez tellement mérités. Et merci encore d’avoir permis à ma Miniature de s’être épanouie durant ces deux années à vos côtés.

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tillthecat

- Alors, est-ce que tu vas l’allaiter au sein ou au biberon ?

Ecoute, je crois que je vais opter pour les biberons car je ne le sens pas trop l’allaitement au sein. En plus, j’aimerais que la maman ne se sente pas exclue et qu’elle participe à sa façon en donnant le biberon de temps en temps … Déjà que j’ai eu la chance de le porter en moi pendant neuf mois hein …

-Finalement, elle a assisté à l’accouchement ta femme ?

En fait, jusqu’à la fin je lui ai laissé le choix. Je ne voulais pas qu’elle soit traumatisée tu vois … mais en même temps, je lui en aurai voulu à mort si elle n’avait pas été là quand notre enfant est né.

-Est ce que tu vas te faire prescrire des séances de rééducation périnéales ?

Non tout va bien de ce côté-là. J’envisage plutôt de me faire prescrire une ou deux séances au Spa … ou trois tiens.

-Tu trouves pas qu’il est sexy comme un acteur hollywoodien ton gynéco ?

Arrête ! Tu sais bien que je n’ai d’yeux que pour ma femme …. Mouahahah Il est gravement sexy oui !

-Tu comptes reprendre le boulot à temps partiel maintenant ?

Déjà que mon boss avait envie de me tuer le jour où je lui ai dit que j’attendais un enfant … alors je ne pense pas que ça passerait le temps partiel. En plus, tu as vu pour Jean-Philippe ? Ils n’ont pas hésité à le virer parce qu’il s’était mis en congés pathologiques bien avant son congés mater.

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Voici un nouveau texte écrit dans le cadre de ma collaboration avec la crèche. J’y évoque les notions de règles et de limites. (et les contradictions qui y sont liées)

limites

A quel âge devient-on adulte ? Je demande ça parce que, moi, j’ai eu 2 ans et demi il y a 2 jours et j’ai l’impression que ça ne suffit pas encore. Par contre mes parents, eux, sont adultes. On peut même dire qu’ils sont carrément vieux puisque Papa a 34 ans et que Maman en a 32. En fait, à part Mamie qui a connu les Mammouths, je ne connais personne de plus vieux qu’eux.

Tu veux savoir pourquoi j’ai tellement hâte de devenir adulte ? C’est simple. Les adultes ont le droit de faire ce qu’ils veulent. Par contre, quand tu n’es qu’un simple enfant, c’est tout le contraire !

Les adultes ce sont les chefs. « Ne mange pas les croquettes du chien ! », « Non ! Le lecteur DVD n’aime pas la compote ! », « ON NE DESSINE PAS sur les murs !!! » … Et puis, par exemple, s’ils te disent que c’est l’heure d’aller te coucher alors que tu pètes la forme, tu n’as pas le choix, tu dois obéir sinon ils crient super fort. Moi j’ai essayé de crier super fort aussi mais ça ne fonctionne pas, ils crient encore plus fort que moi et ça me fiche la trouille.

Les parents, ils disent sans arrêt qu’il y a des règles et qu’il faut les respecter. C’est facile pour eux de dire ça puisque ce sont eux qui les décident ces règles. En plus, même eux ne les respectent pas toujours. Par exemple, il y a la règle qui dit : il est interdit de dire des gros mots.

Moi, au début je ne savais même pas que les mots pouvaient être minces ou gros. Tu sais comment j’ai compris que certains mots étaient interdits ? En entendant mes parents les utiliser !!! C’est le comble non ? Moi, autant je maitrise pas mal l’écrit, autant j’ai encore un peu de mal avec l’oral. Alors je m’applique à bien répéter dans ma tête les mots que j’entends. Un jour, j’ai entendu Papa dire : « Merde, avance ! ». Il venait de dire ça parce la voiture de devant ne roulait pas assez vite.  Et ça, ça l’énerve toujours mon papa. Alors, je me suis d’abord entrainée dans ma tête pour pouvoir dire le mot bien comme il faut. Et puis un jour, j’ai fait tomber mon p’tit suisse par terre. J’y avais à peine gouté, j’étais verte ! J’ai jugée la situation assez énervante pour pouvoir utiliser mon nouveau vocabulaire et j’ai dit :

« Meeerde ! »

J’étais super fière de leur montrer que je savais utiliser un nouveau mot à bon escient. J’ai fait un effet bœuf ! … mais pas tout à fait le genre d’effet que j’espérais … Mes parents m’ont dit qu’on n’avait pas le droit de dire ce mot là et que c’était même un GROS mot !

Et c’est un peu pareil pour tout. Les adultes décident quand on a le droit de faire les fous, quand on a le droit de chanter fort etc. etc …  Les adultes appellent ça les limites. Souvent je les entends me dire que je dépasse les limites. Ok, je veux bien comprendre qu’il y ait des limites. Mais mince alors (tu as vu ? Je n’ai pas dit merde alors que là, par exemple, je suis énervé) arrêtez de les changer tout le temps ces limites ! Sinon, nous les enfants, on est obligés de vous tester pour savoir où elles sont !

Et en général vous n’aimez pas trop ça quand on les teste …

Et puis il y a un dernier truc qui n’est pas très logique. Moi j’ai vu que les autres enfants n’avaient pas tous les mêmes règles. Ce sont eux qui décident dans ces familles là ? Parce que je dois bien avouer que voir d’autres enfants faire des trucs que je n’ai pas le droit de faire, bah … je trouve ça pas très juste.

Finalement je pense que Maman a raison … j’ai bien le temps pour devenir adulte. Surtout que j’ai l’impression que ce n’est pas simple quand on a des enfants.

Ah oui, au fait ! Les Mammouths de Mamie c’étaient les supermarchés hein … pas les éléphants tout poilus.

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Il était une fois, une très belle princesse aux cheveux d’or dont les boucles formaient de jolis petits cœurs. Elle faisait l’admiration de tous par son charme, sa vivacité d’esprit et son sourire à faire fondre le cœur d’un dragon déchaîné.

Cependant, la jolie princesse souffrait d’un problème physique qui lui causait bien du malheur.  La nature facétieuse l’avait dotée de 2 pieds de bûcheron Kosovar. Ce n’était pas la pointure qui posait soucis mais bien la largeur de ses pieds.

Bucheron

Pour son père, le Roi Henri Cat, trouver des souliers dans lesquels sa fille s’épanouirait était devenu une préoccupation de tous les instants. Un jour, ne supportant plus de voir sa descendance royale chaussée comme une gueuse, le Roi Henri Cat décida de chevaucher par delà son royaume pour se mettre en quête du soulier idéal.

Il se rendit en premier lieu sur les terres du Duc de La Halle Ochôssur. Il y a avait là bas multitude de souliers magnifiques. Sur place, la princesse était émerveillée et demandait toutes les 2 mn si elle pouvait essayer cette paire ci ou cette paire là … Mais la princesse avait vraiment des goûts de chiotte. Elle n’était attirée que par des paires aux couleurs bien trop chatoyantes et le Roi n’aime pas trop bien quand les chaussures chatoïllent (oui je sais que y’a une faute là, mais c’est parce que je veux que vous prononciez le mot comme j’aime l’entendre).

Il commença par lui faire essayer une paire de sandalettes qu’un artisan du très lointain Orient avait soigneusement confectionnées. La Princesse ne pût insérer son gros pied dans la chausse. Alors le roi lui en proposa une autre paire et puis encore une autre, et puis une autre … etc. etc.

A la 12ème paire le Roi semblait satisfait ( la Princesse un peu moins)

« Ces souliers te vont très bien, n’est-ce pas ? »

« Oui Père … mais ça me sert un p’tit peu là »

« Mais où donc ? »

« Là … sur les côtés et sur le dessus … »

« Mais non, elles sont très bien ces chaussures !  … Es-tu certaine qu’elles sont aussi douloureuses que tu le laisses entendre ? »

Le Roi chercha alors à trouver un expert qui viendrait confirmer que son choix était bien le bon. Il pria une servante du Duc de La Halle de s’approcher et lui posa cette question :

« Vous qui servez le Duc depuis tant d’années et qui, du fait,  devez avoir acquis une certaine expérience. Pensez-vous comme moi, votre  Roi, que ces souliers sont à la bonne taille pour les petons princiers de ma fille ici présente ? »

« Euh … bah c’est-à-dire que là … ça a l’air un peu serré quand même hein … Parce que, normalement, on ne doit pas voir les battements du cœur faire bouger le dessus du pied quoi … enfin, c’est vous qui voyez. Comme on dit, le client est Roi, hein … »

A ces mots, le Roi fût dépité et décida de poursuivre sa quête sur d’autres domaines. C’est ainsi qu’il se rendit sur le domaine de l’archiduc Philibert de Chaussland ainsi que sur les terres du Baron Besson et, pour finir il se rendit même jusque chez le Roi Eram 1er.

Malheureusement, sa quête fût vaine …

Finalement, alors qu’il était sur le point de renoncer et de laisser sa fille sans souliers neufs (c’est bien fait pour elle … elle n’a qu’à avoir des pieds normaux), il décida de tenter sa chance dans un lieu habituellement réservé au négoce de marchandises que les gueux appelaient  vulgairement « Carrouf ». Et là, comme par miracle, entre les saucissons et le papier d’alu, il trouva enfin le Graal Podologique ! Une paire de sandalettes sans véritable charme mais dans lesquelles les gros panards de sa fille s’épanouissaient vraiment !

De retour au royaume, le Roi pria sa fille de prendre soin de ses souliers car cette quête l’avait beaucoup affaibli. Il ne se sentait pas du tout prêt à chevaucher de nouveau si loin et si longtemps.

Le Roi prît deux Efferalgans, une p’tite soupe et monta se coucher.

Happy End.

Ce conte historique est très librement inspiré de faits réels. Toute ressemblance avec une personne se prenant pour un chat et sa miniature de 5 ans est absolument voulue.

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J’ai la chance de pouvoir vous annoncer en exclusivité la mise sur le marché d’une nouvelle Eau minérale spécifiquement adaptée aux besoins de nos enfants !!!

Ôdubin

Une Eau naturelle et non filtrée, 100% Bio, très riche en particules essentielles pour le développement de nos chérubins.

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Vous l’aurez surement remarqué depuis longtemps, les enfants savent instinctivement ce qui est bon pour eux. C’est pour cette raison qu’ils n’hésitent pas un seul instant à boire l’eau de leur bain à chaque fois qu’ils trempent dedans.

Grâce à Ôdubin, vous aurez à votre disposition de quoi répondre à leurs besoins, n’importe où et à n’importe quel moment de la journée !
Ôdubin est naturellement très riche en peaux mortes ainsi qu’en particules de shampoing et de savon dilués !

odubin etiquette

Mise en garde : Il est déconseillé d’utiliser Ôdubin pour la reconstitution des biberons.

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Que les victimes d’enfants en bas âges d’ouragans ou de tempêtes me pardonnent mais je vais utiliser du jargon qu’ils connaissent malheureusement trop bien.

L’image que vous allez découvrir est excessivement énervante quelque peu choquante. En effet, dans l’après-midi du 20 juin dernier, une véritable mission de destruction massive catastrophe naturelle est survenue dans une zone très localisée appelée « Chambre de Miniature N°2 »

Les saloupiotes miniatures, présentes sur les lieux au moment du saccage de la catastrophe, n’ont même pas une bosse bien méritée, bordel sont bien heureusement saines et sauves  !

L’heure est maintenant venue de tout visser au sol pour que plus rien ne bouge remettre en ordre.

Ce spectacle désolant n’est pas sans nous rappeler que les enfants sont horribles, n’en faites jamais ! mère nature reprend parfois ses droits et que nous sommes encore assez abrutis pour tout ranger à leurs places, MERDE ! devons rester humbles face à elle.

Chambre Miniature

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Bienvenue aux lecteurs du Nouvel Observateur. Si vous êtes arrivés jusqu’ici c’est que vous avez su utiliser votre moteur de recherche pour trouver l’adresse du blog. C’est bien !

A l’occasion de la fête des Pères, le Nouvel Observateur a consacré un petit dossier aux pères en tous genres. Ils y parlent des paternités tardives en évoquant Harrison Ford, Antoine de Caunes ou Julien Clerc, ils donnent ensuite quelques idées cadeaux et terminent ce dossier par une page entière consacrée aux Papas Blogueurs !

J’ai le plaisir d’y figurer aux côtés de Papa Anonyme, Pacco, Fabrice Florent pour ne citer qu’eux …

Juste Papa, c’est moi !

Ils n’ont pas réussi à me classer ni dans les Pères Indignes ni dans les Pères Gnangnan … du coup, me voilà affublé d’un titre digne de la scène mythique du Dîner de Cons … huhuhu.

Ils ont aussi oublié de mettre l’adresse de mon blog mais ce n’est pas grave … je suis super fier de figurer dans le Nouvel Obs’. (pi j’ai quand même droit à un petit encadré … la classe !)

Si vous voulez lire la page, cliquez donc sur les images ;)

NouvelObs

NouvelObsExtrait

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J’en appelle à la communauté internationale. L’heure est grave ! Je suis victime d’attaques incessantes depuis plusieurs jours. Des individus m’agressent quotidiennement et certains menacent même de me manger.

Tout a commencé le lendemain de notre installation à la maternité. Au début je trouvais l’endroit plutôt sécurisant. Mes parents se relayaient pour m’assurer une protection sans faille. Il suffisait que je fasse un mini « hips » pour que les deux rappliquent illico. Et puis un jour, vers 14h, est arrivé le premier agresseur. Un soldat envoyé en éclaireur par le chef du bataillon Famille. Son nom de guerrier « Mémé Paulette ».
Je l’ai vue arriver de loin même si elle avait pris soin de barbouiller son visage flasque avec de la peinture à camouflage. Une couche bien épaisse. Mais il faut dire qu’elle parlait super fort.

« BONJOUR ! Ooooooh mais qu’elle est mignonne !!! »

Immédiatement j’ai compris qu’il fallait que je fasse le bébé qui dort en bougeant le moins possible. Je sais que cette technique fonctionne très bien quand on est attaqué par un ours en forêt.

Bon … bah c’est confirmé, Mémé Paulette n’est pas un Ours. Elle s’est avancée vers mon bunker en plastique et n’a même pas laissé l’occasion à mes parents de prononcer un mot pour l’en dissuader. Ni une ni deux je me retrouvais capturée dans les bras de l’ennemi. Je suis d’abord restée sans bouger, les yeux bien fermés. Mais le soldat Paulette a voulu me dévorer la joue gauche. J’ai immédiatement utilisé mon astucieux système à gonfler le ventre pour pousser un cri strident. C’est mon système d’alarme personnel. Du coup, la Paulette a renoncé à planter ses crocs. J’en étais quitte pour une grosse marque de rouge à lèvre dégoulinante de bave. C’était moins une.
Mais elle était bien déterminée à m’en faire voir encore un peu. Elle a commencé à me secouer comme un prunier. J’ai choppé un de ces mal de mer … je ne pouvais plus crier.

Ensuite, j’ai compris qu’elle n’accepterait de me rendre à mes parents qu’à condition qu’ils répondent à son interrogatoire musclé.

« Elle mange bien ? Et elle dort bien ? L’accouchement s’est bien passé ? Elle fait caca de quelle couleur ? C’est mou ou liquide ? Vous l’allaitez ? Elle mesure combien ? Tu as eu une épisiotomie ? » Etc. etc …

Finalement, mes parents ont dû lui fournir tous les renseignements qu’elle voulait puisqu’elle a accepté de me rendre à ma mère.

Mais malheureusement, ce n’était que le début des offensives. Les jours qui ont suivi, nous avons été victimes de multiples attaques, parfois même plusieurs dans la même journée !
Presque à chaque fois j’étais pris en otage et mes parents devaient répondre aux mêmes questions.
Un jour, ils sont même arrivés à 6 !!!

« Oh ! Elle ressemble à Jean-Michel quand il était petit ! »

Bah merde alors … Le soldat Jean-Michel, j’ai vu sa tronche hier. C’est décidé, je refuse de vieillir moi.

« Quelle bonne bouille ! On la croquerait bien ! »

Et c’est reparti pour les menaces cannibales …

« Hey ! Vous avez vu ses p’tits pieds grassouillets ?! »

Non mais tu crois que t’es bien placé pour parler grassouille toi ? C’était le soldat Tonton Dominique qui venait de parler. Le mec, on dirait qu’il se nourrit exclusivement de cassoulet depuis sa naissance et il ose parler de mes pieds grassouillets … je rêve.

Ce jour là, j’ai décidé de sortir l’artillerie lourde. Du Lance-vomi à jet continu jusqu’à la Couche débordante de Caca Atomique, tout y est passé ! Et je pense que l’ennemi à subit de lourdes pertes puisque ces 6 là ne sont jamais revenus.

De toute façon, mes parents ont décidé de changer de camp de base. J’ai cru comprendre que nous devions quitter la maternité demain pour rejoindre un lieu totalement secret et mieux protégé.
Le nom de code de cette opération est « Back to Home ».

Plus que quelques heures à tenir bon …

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