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Petite discussion entre parents et miniatures au moment du repas. Le sujet : les ressemblances physiques.

Moi  (fièrement) : Tiens, Miniature N°1, tu sais ce que le papa de Victor a dit à maman hier ? Il parait que tu me ressembles et que Miniature N°2 ressemble plus à maman.

Miniature N°1 : Oooh noooon ! (suivi d’une mine triste qui en dit long sur sa déception)

Moi : Bah, pourquoi tu fais cette tête là ?  Ca ne veut pas dire que tu ressembles à un garçon, hein. C’est juste que certains traits de ton visage sont les mêmes que papa.

Miniature tire toujours une tronche de 6 mètres de long tandis que sa sœur fanfaronne, heureuse d’être celle qui ressemble à sa mère.

Madame The Cat : Mais tu sais, tu ressembles aussi à maman. Par exemple, tu as mes sourcils, mes lèvres, mes oreilles et globalement la même forme de visage que moi. Par contre, toi, Miniature N°2, tu as mon nez et mes yeux.

Moi (avec encore un soupçon de fierté) : Et tu as aussi les mêmes oreilles que papa !

Miniature N°2 s’empresse alors de prendre un air triste, comme si je venais de lui annoncer qu’elle allait bientôt voir sa barbe pousser.

Et puis d’un coup, elle se redresse et dit à sa sœur :

Miniature N°2 : Bah toi, Miniature N°1, tu ressembles à papa pour ses prouts !

C’est donc sur cette note de fraicheur –et dans un fou-rire général- que nous avons clos la conversation et que nous sommes passés au dessert.

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« Papa, papa ?! La maîtresse a demandé si nos papas et nos mamans avaient un peu de temps libre pour venir l’aider à faire des activités à l’école ? Comme toi t’es papa au foyer, tu peux, hein ?!? »

Et voilà … nous y sommes.

Comme chaque année, les maitresses cherchent de la main d’œuvre pour encadrer les classes de fauves à l’occasion de petites activités très très ludique comme, par exemple, le modelage de pâte à mâcher, activité qu’il ne faut pas confondre avec  le mâchage de pâte à modeler, même si les mômes préfèreraient à l’unanimité la seconde.

Amis parents, vous qui êtes au foyer, à mi-temps ou plus simplement à temps partiel, vous que les autres parents classent dans la catégorie « gens qui travaillent pô », vous qui, malgré tout, n’avez aucune fibre artistique ni aucune vocation pour les métiers scolaires ou para-scolaires, j’ai décidé de vous donner quelques astuces pour échapper à votre destin d’auxiliaire de travaux manuels scolaires bénévole.

Premier cas de figure :

Si la demande se fait au cours de la réunion de rentrée, n’hésitez pas à recourir à une technique qui a fait ses preuves à l’époque où vous étiez vous-même écolier : la technique du « Si-je-ne-la-regarde-pas-je-deviendrai-invisible ».

Risque : tous les parents auront recours à cette technique en même temps.  Ne craquez surtout pas avant la fin du long silence gêné car la maîtresse en profiterait pour s’adresser directement à vous. Autre risque, si la maitresse vous connait un peu car elle a déjà eu vos enfants en classe, ou pire, si par le passé vous avez déjà accepté de lui filer un coup de main -par sous-information, il va sans dire- elle n’hésitera pas à refaire appel à vous, même si vous ne la regardez pas.

Deuxième cas de figure :

La demande se fait pas le biais de vos enfants. C’est la technique dite « fourbe ». Car oui, la maitresse le sait parfaitement, comment pourriez-vous résister à la demande pressante et débordante d’amour  de vos miniatures qui rêvent de mâcher de la pâte à modeler avec vous 1h par semaine ? Hein … COMMENT POURRIEZ-VOUS ?!

Et bien, c’est tout simple. Vous pouvez prétexter une allergie aux produits utilisés en travaux manuels. Papier, carton, colle, ciseaux, gommettes, poils de hérissons, pâte à sel, crottes de nez, etc.

Risque : Il y a de fortes chances que votre enfant répète à la maîtresse le pourquoi de votre refus. Et là, vous passerez pour un con.

Autre possibilité, jouer la franchise et répondre : Ok. Mais tu demanderas, en contrepartie, à la maitresse de venir passer 1 heure par semaine à la maison pour faire le repassage ou le ménage. Je lui laisse le choix.

Risque : Passer là encore pour un con, sans cœur, et voir sa réputation de parent d’élève pourrie jusqu’à la classe de CM2.

Dernier cas de figure :

La demande passe par le biais du sacrosaint « Cahier de liaison ». Vous savez, ce petit cahier qui revient régulièrement chez vous dans le cartable de votre enfant. Cahier fort utile pour « dialoguer » entre les profs dézécoles et les parents, avec dedans des messages du genre « Attention, les poux sont de retour. Merci de bien vouloir raser la tête de vos enfants et de les faire tremper dans une solution à base d’ammoniac » ou encore « Voici une fiche pour inscrire votre enfant à « L’école-de-les-livres-qui-sont-biens », vous pouvez profiter du tarif de groupe préférentiel d’un montant de 97€ !!! au lieu de 173€ et votre enfant recevra chaque mois un livre  que vous trouverez tout aussi bien dans le commerce, parfois moins chers, avec l’avantage de pouvoir choisir le livre qui lui plait. Non, je ne suis pas payée par la société d’édition pour faire la VRP. Enfin pas officiellement. Bien entendu, vous êtes libres de ne pas l’inscrire mais si vous ne l’inscrivez pas, il vous en voudra toute sa vie car, chaque mois, il fera partie des exclus du « cadeau mensuel de la maîtresse » ».

Enfin, bref. La demande se fait donc dans le cahier de liaison. Là, la solution est très simple. Vous signez, vous ajoutez « vu » et basta … ou si vous n’assumez pas, vous prétextez avoir perdu le cahier et jouez la carte du temps qui passe. La maitresse finira bien par trouver une autre victime et, oh comme c’est curieux, vous finirez bien par retrouver le fameux cahier perdu, juste après.

Note de l’auteur qui n’assume que partiellement ce qu’il vient d’écrire :

Ceci n’est que pure fiction (enfin presque). J’ai d’ailleurs moi-même donné de mon temps pour animer un atelier informatique pendant 3 ans. C’était très chouette même si cette expérience m’a permis de prendre conscience que certains mômes sont particulièrement insupportables. Je sais que, quand on le peut, donner un peu de son temps pour l’école est une chose vraiment utile et gratifiante. Et j’en profite pour passer un coucou à la maitresse de Miniature N°2 qui risque fort de tomber sur cet article :) (c’est un article pour déconner hein ;) )

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Mes chers compatriotes, Parents de tous pays, je viens de comprendre une chose importante sur notre condition de parents.

Je me suis souvent demandé comment pouvions-nous tenir face à certaines difficultés liées à la parentalité : crises à répétition, tests des limites en continue, affrontements verbaux, phases d’opposition, stress intense, fatigue, etc. etc. … Et puis hier, j’ai eu un flash. J’ai enfin compris.

Nous sommes pris en otages !

Et non seulement nous sommes pris en otages mais nous souffrons TOUS du syndrome de Stockholm !

Pour ceux qui ne connaissent pas le syndrome de Stockholm, c’est « la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers. » (merci Wikipetpet)

Voilà pourquoi nous sommes capables d’endurer les pires moments et de dégouliner d’amour dans la minute qui suit face à un sourire, un bisou ou un mot d’enfant bien trouvé.

La mauvaise nouvelle, c’est que notre détention risque de durer. J’en veux pour preuve nos propres parents qui sont toujours otages de …. ah merde … otages de nous-mêmes.

En choisissant de devenir parents, il semblerait donc qu’on accepte sciemment de passer du camp des ravisseurs à celui des otages. Enfin, plus exactement, qu’on accepte de cumuler les deux rôles. Mais … pourquoi ? Probablement pour ressentir à notre tour les effets du syndrome de Stockholm. Ces effets qui nous poussent à aimer nos enfants et à supporter tout ce qu’ils nous font endurer. Ces effets qui nous procurent tant de bonheur et de petits bonheurs. Cette fierté de voir qu’on réussit tant bien que mal à leur fournir les bonnes armes pour qu’ils deviennent à leur tour de très bons otages. (Fournir des armes à des ravisseurs pour qu’ils deviennent otages ? Oui, c’est paradoxal, je sais).

La vie serait donc une sorte de boucle sans fin … une perpétuelle passation de pouvoirs entre otages et ravisseurs ?

Bon, j’en sais rien et j’ai mal à la tête là …

C’est un peu idiot comme comparaison, non ?

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Il y a des infos qui font froid dans le dos. On les prend en pleine face et on se met à la place des personnes concernées.

Hier matin, un message sur mon iPhone m’indiquait qu’une prise d’otages était en cours dans une classe de Maternelle à Besançon.

Première réaction : Eh merde ! Comment peut-on s’en prendre à des Miniatures de 3 à 6 ans ?!

Seconde réaction : Comment réagirais-je si un tel truc arrivait à l’école de mes Miniatures ?

Comme tous les parents, je pense que je serais horrifié, paniqué, tétanisé … Je me sentirais également bien impuissant face à l’impossibilité de faire quoi que ce soit et de devoir laisser la police s’en charger. Peut-être aurais-je également un regain de spiritualité, dernier recours quand on est, comme moi, un peu brouillé avec l’Eglise. Je pense aussi qu’il faudrait me retenir pour que je ne veuille pas faire justice moi-même.

Dès les premières secondes au cours desquelles on apprend qu’on va devenir parent, la peur qu’il arrive quelque chose à son enfant s’installe. Cette peur est d’ailleurs accompagnée du sentiment de responsabilité.  On comprend aussitôt que l’on devra veiller sur notre enfant et que, malgré tout, nos pouvoirs pour y parvenir sont assez limités, il faut bien l’admettre.

Alors je vais m’adresser à toi, sale con qui envisagerait un jour de prendre une classe en otage, si tu veux en finir avec la vie, fais le chez toi, y’a plein d’autres moyens.

Et puis je vais aussi m’adresser à toi aussi, le copain du sale con preneur d’otage. Toi qui reluque des photos de gamins sur internet. Mettez vous d’accords tous les deux pour une auto-suppression commune. La société vous sera très reconnaissante.

Ah, j’ai failli t’oublier toi, le sale con qui conduit bourré et qui pourrait avoir l’idée foireuse de passer à proximité de l’école de mes miniatures, trouve toi un bon gros mur bien épais et enclenche la 3ème, à fond la caisse.

Oui oui, je sais qu’il reste encore quelques sales cons. Mais là, vous voyez, si je ne veux pas sombrer dans la déprime ou dans la peur paralysante, je préfère ne pas trop penser à tous ces cons qui pourraient croiser le chemin de mes miniatures. Je préfère ne pas y penser car l’esprit humain est plutôt bien fait. Par exemple, on sait qu’on va tous mourir mais notre cerveau fait en sorte qu’on ne reste pas fixé sur cette idée en permanence.

Malgré tout, il y a de temps en temps des infos qui tombent comme ça et qui vous rappelle que la vie peut jouer des sales tours. Je pense à ces parents ayant appris qu’un dingue armé a pris en otage la classe de leurs enfants et rien que l’idée de vivre ce genre de situation provoque en moi un mélange de haine primaire et d’angoisse qui me pousse à écrire un article contenant pas loin de 6 mots assez vulgaires …

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Je vous avez informé, dans le billet qui évoquait le premier Pestac’ de Miniature N°2, d’un projet en cours avec la crèche qui l’accueille deux matinées par semaine. Il est question, dans ce projet, de rédiger des textes concernant les grandes étapes de l’enfance en utilisant le point de vue de l’enfant. Voici la dernière production qui aborde le thème de la séparation. Je remercie 1000 fois Astrid’M qui a accepté de se joindre à moi dans cette aventure  et qui a usé de tout son talent pour illustrer ce nouveau texte.

Il y a deux semaines Maman a commencé à me parler d’un truc un peu abstrait. Elle appelle ça la crèche. J’ai cru comprendre que c’était comme une deuxième maison, sans les parents mais avec plein d’autres enfants. C’est là qu’on se retrouve pendant que les parents vont travailler. Maman m’a expliqué que les enfants ne peuvent pas accompagner leurs parents parce que leurs chefs ne veulent pas … c’est nul les chefs ! Elle m’a aussi expliqué qu’il y aurait des gentilles dames qui s’occuperaient bien de nous … même que c’est ça leur travail à elles. (Comme quoi, y’a des chefs qui veulent bien qu’on travaille avec les enfants … elle raconte n’importe quoi maman !)

Et après trois jours à me répéter la même chose, Maman m’a enfin emmené à cette fameuse crèche. Dans la voiture j’ai encore eu droit au même blabla : « Tu vas voir, c’est super la crèche, tu vas bien t’amuser, Maman reviendra te chercher ce soir, tu seras sage hein ? ». Si j’avais mieux su parler j’aurai carrément pu réciter son speach à sa place. Elle est angoissée ou quoi Maman ?

Heureusement, pour habituer nos parents à nous laisser là bas sans trop stresser, la crèche a mis en place un super truc. Avant d’y aller régulièrement il y a une période qu’on appelle « période d’adaptation ». Ca les rassure un peu mais, tu vas voir, c’est pas gagné d’avance …

On est d’abord arrivés dans l’espace d’accueil. C’est là qu’on doit retirer nos vestes et nos chaussures, enfiler nos chaussons et dire au revoir à nos parents avant d’entrer dans le sas magique.

Tu connais le sas magique ? C’est un truc génial qui te nettoie de toutes les particules fines de Papamaman. Dans les particules de Papamaman il y a des poussières de stress, des molécules de tristesse et des fragments d’angoisse de séparation. Une fois que tu es départiculisé , tu peux rentrer dans la crèche sans tout polluer. C’est pour ça que les parents n’ont pas le droit d’y passer ne serait-ce qu’un orteil. Et si par malheur l’un d’eux s’aventure dans le sas pour réclamer un dernier bisou, tu peux sentir toute la pollution tomber sur tes épaules … c’est très désagréable comme sensation et ça picote les yeux … alors du coup tu pleures …

Un jour c’est Papa qui m’a amené à la crèche. Je crois bien que c’était la première fois pour lui. On est arrivés en pleine heure de pointe et y’avait une queue interminable pour passer dans le sas. Moi j’aime pas trop bien quand ça bouchonne parce que ça provoque des pics de pollution. Plus on attend et plus ça pique les yeux. Et le pire dans ces moments là, c’est qu’il y a toujours un papa ou une maman qui éprouve le besoin de raconter en détail aux dames de la crèche le nombre de raviolis que son bibounet a mangé la veille. Mais bon, faut les comprendre … C’est pas simple de confier son enfant. (Moi par exemple j’ai horreur de prêter ma poupée à ma grande sœur, j’ai toujours la trouille qu’elle ne sache pas s’en occuper aussi bien que moi)

Bah mon Papa il était tout stressé aussi. Comme si d’un coup il ressentait à son tour l’effet des particules.

crèche-séparation

Il était tellement stressé qu’il m’a dit au revoir au moins 4 fois !

Tu sais à quoi ça m’a fait penser ? J’ai eu l’impression d’être le Petit Poucet … C’est pas possible, il a l’intention de ne pas revenir me chercher ce soir pour me dire au revoir comme ça  ?!? Comme je n’avais pas un caillou dans la poche, je me suis accroché à son pantalon en hurlant. Et finalement, j’ai fait confiance à la dame de la crèche qui m’a bien assuré que papa reviendrait me chercher. Elle lui a gentiment fait comprendre qu’il était grand temps d’aller au boulot et moi,  je suis allé retrouver mes copains et mes copines.

Ca fait maintenant plusieurs semaines que je vais là bas. Je m’y amuse comme une petite folle. Je vois bien que mes parents n’ont pas encore complètement réglé leurs problèmes de stress mais en tout cas c’est certain, moi, la crèche ça m’angoisse beaucoup moins qu’eux !

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J’ai pris un gros coup d’vieux …

Tu veux savoir comment j’ai pris conscience de mon âge canonique ?

J’ai enfin vu le film « Lol ».

Je sais que c’est un peu tard pour vous faire la critique d’un film déjà vu par des millions de français mais ce n’est pas de ma faute, j’ai souvent un wagon de retard. Déjà, à l’époque de « Bienvenue chez les ch’tits », il m’a fallu 1 an et 2 mois avant de voir le film et de ponctuer toutes mes phrases par « biloute ». (en vérité, ça m’avait tellement gonflé que j’ai zappé cette mode).

Bon, revenons-en à nos ados.

Je te rappelle que je suis l’heureux papa de 2 miniatures filles. L’idée qu’elles deviendront ado un jour (parait que ça arrive vite) me stress un peu. «Lol», film générationnel comme le fût « La boum » à mon époque, est, d’après les gens qui côtoient les ados tous les jours, assez proche de la réalité d’aujourd’hui.

Alors, c’est quoi un ado d’aujourd’hui ?

loltillDans « Lol » tous les mecs sont coiffés comme le chanteur des BB brunes. Tu sais, le genre de coiffure que, toi, tu n’as que le dimanche matin, après une nuit de sommeil agitée ; quand tes cheveux ont pris la forme de l’oreiller et que seule une douche prolongée pourrait venir à bout de ces épis improbables. Pour les filles par contre c’est beaucoup plus soft. Rien de bien exubérant dans la coiffure à part, parfois, l’utilisation d’accessoires tout droit sortis du placard de mémé Paulette.

Dans « Lol » les ados ne parlent pas comme nous, les vieux. Ils ponctuent leurs phrases par des expressions telles que « grave », « trop » ou « trop pas » (ici, pour le moment, l’expression préférée de Miniature N°1 c’est  : « J’suis pétée de joie » ). Ils se fritent assez souvent avec leurs parents qui ne comprennent pas qu’ils puissent préférer la musique aux cours d’anglais. Ils mentent comme ils respirent et n’hésitent pas à droguer mamie avec des somnifères pour pouvoir faire une fête d’enfer sans surveillance. Ils jouent avec leurs corps et découvrent les plaisirs des joints et de l’alcool (un peu comme leurs parents quoi).

Dans « Lol » quand les ados ne se foutent pas de la tronche de leurs profs, ils fantasment un peu sur eux et les draguent dans les rayons du supermarché.

Dans « Lol » les parents ne comprennent pas leurs ados parce qu’ils ont oublié qu’ils l’ont été eux aussi. Ou plutôt, ils préfèrent faire semblant de ne pas s’en souvenir parce que, depuis qu’ils sont parents, le poids des responsabilités leur fait voir la vie sous un autre angle.

Dans « Lol », les ados sont accros aux nouvelles technologies et passent leur temps à textoter (y compris pour demander à maman de venir faire un K Lin) et maitrisent mieux que quiconque Messenger.

Alors, à part cette angoisse que peut susciter le film sur les relations parents/ados, tu veux savoir si je l’ai bien aimé ?

Je dois avouer qu’avant de lancer le film j’étais assez méfiant. Et puis, dès les premières minutes, l’humour des dialogues et l’originalité de la réalisation m’ont emporté.

Sophie Marceau est toujours aussi belle et vraiment crédible en maman d’ado. Tous les acteurs ont d’ailleurs un jeu très juste. Bref, je comprends mieux maintenant le succès en salle de ce film générationnel. Et même s’il réveille en moi l’angoisse d’être confronté plus vite que prévu à deux miniatures plus si miniatures que ça, je trouve qu’il a l’avantage de nous ouvrir les yeux sur une époque qui n’est plus celle de nos 16 ans.

Et toi, ça t’angoisse  la future adolescence de tes enfants ? (ou ça t’angoisse  trop pas  ?)

Et ceux qui sont en plein dedans, vous gérez ça comment ? (tu gères grave  ou pas ?)

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