61 Responses

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  1. sabine
    sabine at |

    bon, moi j’ai pas les larmes aux yeux mais sur les joues! Pour la naissance des jumeaux, Pierrafeu aussi a fait une détresse respiratoire et a été transféré à l’hôpital. je ne l’ai vu que 4 jours après… j’étais seule au bloc, impuissante. Grand mari s’est évanoui quand il l’a vu remonté intubé et sans explication! on est aussi très marqué ! (mais je n’ai pas souffert comme ta femme) (et on a eu un bébé après ) ;)

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  2. audrey
    audrey at |

    J’ai eu moi aussi un accouchement et des suites assez difficiles, même si avec le recul, ma vie et celle de mon fils n’étaient finalement (et heureusement) pas en danger…
    Alors quand on me demande “pour quand le deuxième ?”, je bloque…
    Je comprend que ta femme et toi ayez eu du mal à surmonter ça, et que ça ressorte encore parfois.

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  3. Karen
    Karen at |

    Bonjour Till,

    Comme cet article résonne en moi… parce que non, une grossesse, un accouchement, tout n’est pas toujours idyllique.
    Et parfois les gens, même s’ils ne pensent pas à mal, sont foutrement maladroits !
    Ne serait-ce que les questions, bébé1 encore bien petit, “c’est pour quand le 2ème ?” et toi qui viens de faire une fausse-couche et qui serres des dents en disant “on verra bien… la nature…”
    Remarque j’ai aussi eu droit à pas mal de réflexions plutôt déplacées quand on a annoncé notre petit troisième.
    Et justement pour lui, tout n’a pas été si simple, parce qu’on lui a détecté une malformation rénale dès le 5ème mois de grossesse. Alors forcément, quand on est à peu près rassuré, une fois les fameux 3 premiers mois passés, ça fout une sacrée claque.
    Sans compter les gens (toujours eux !) qui ne comprennent pas très bien.
    Et puis cette grossesse qui est bien plus suivie par échographie, des merdouilles qui se greffent (le cordon ombilical mal placé qui risque de venir avant le bébé et qui peut engager son pronostic vital au moment de la naissance).
    Heureusement dans tout ça, mon mari a été formidable, ma famille proche et quelques amis aussi. Et surtout j’ai un gynécologue merveilleux, très à l’écoute et qui a pris tout ça très au sérieux.
    Finalement mon Toupeti est né sans souci (mais a dû être opéré à 2 mois 1/2… bonjour le stress aussi).

    Excuse-moi, je me suis vraiment répandue là… Je devais moi aussi avoir besoin d’évacuer ;-)
    Tout ça pour te dire que je comprends aisément la peur que vous avez dû avoir, et le traumatisme qui vous marque encore…
    Prenez bien soin de vous tous,
    et des bisous à partager !!

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  4. The Vioque
    The Vioque at |

    tu sais que même 4 ans après lu le premier recit c’est toujours extrêmement émouvant et terriblement dur

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  5. Lilib
    Lilib at |

    C’est extrêmement touchant
    J’imagine à travers ce récit ce qu’à pu penser ou ressentir mon mari.
    Pas de N°3 chez nous car hémorragie post accouchement, impossible à stabiliser : sang, plasma, hélico… sous les yeux de mon mari et au même moment notre fils qui montre des difficultés respiratoires….
    2 ans après très douloureux à écrire et pas de N°3 sans que cette terrible chose ne remonte à la surface…
    Donc forcément touchée en lisant cet article….

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  6. Lilith
    Lilith at |

    Merci pour ce beau texte, j’en suis très émue. Vraiment.
    Merci de t’être livrer avec tant de délicatesse et de sincérité.

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  7. Doris
    Doris at |

    Tu sais, le troisième se fait sans trop réfléchir, parce que si on pense à tous les tracas de la naissance, les premiers mois (nous c’etait reflux carabinés), les maladies, la course le matin, et tout le reste, évidemment qu’on ne le ferait pas ce petit troisième.
    Heureusement que parfois le coeur parle avant la raison, sinon je n’aurai pas connu ma merveilleuse petite fille, arrivée comme un cadeau après deux petits gars merveilleux eux aussi.
    Finalement ce petit dernier, je l’avais dans la tête, et si je ne l’avais pas fait,
    J’aurais toujours eu ce sentiment d’inachevé. Là j’ai bouclé qq chose, et même si c’est pas facile tous les jours, c’est le bonheur total (je suis en congé parental pour 6 mois, je sais ce que c’est le travail de père au foyer !).
    Tous ça pour dire, que le troisième, s’il est dans un coin de ta tête, fais le sans trop réfléchir.
    Peut être même qu’il te permettra de connaitre le bonheur d’une naissance sans problème, et de guerir de votre traumatisme. Ce sentiment d’être seuls au monde sur un petit nuage, alors même que passent dans la salle de naissance 3personnes à la minute, rien ne compte, si çe n’est le sourire de ta femme, et les yeux tous justes ouverts du bebe. Je suis sure que tu n’as pas envie de passer à coté de ça.
    Je me permets de dire tout ça parce que pour le 3 eme, tout est plus simple, tout, quand on a déjà tout vécu et tout enduré !
    Il s’agit de faire confiance à la vie, et au bebe ! Les mauvais moments appartiennent au passé, vous êtes plus forts qu’eux.
    Confiance

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  8. miss'k
    miss'k at |

    il faut laisser le temps au temps. ici la naissance s’est bien passee dans le sens ou mon tout petit n’a pas ete en danger. mais ca a quand meme choque son pere quand on les a mis dehors de la salle de naissance parce que je me retrouvais avec une bonne hemorragie.
    la naissance s’est bien passee, mais ca n’a pas empeche mon fils de se retrouver avec une tumeur renale a l’age de 6 semaines. opere en urgence, stabilise par miracle apres 2 semaines de soins intensifs. il a eu la chance de ne pas avoir besoin de chimio, d’avoir ete totalement gueri par la chrurgie, de retrouver une vie et une croissance normales.
    ca n’a pas empeche le corps medical de diagnostiquer, a 6 mois, une cecite totale de l’oeil gauche. il a ete opere pour eviter les possibles complications ulterieures, mais il ne verra jamais de cet oeil. ca ne l’empeche pas de grandir, se developper, faire des sourires a tour de bras, des betises a tour de bras aussi.
    et maintenant, je me dis que si nous n’avions pas vecu tout ca avec lui, le quotidien ne nous aurait pas semble aussi leger a gerer, notre couple n’aurait pas tant gagne en solidite. et je n’aurais peut etre jamais appris a quel point un petit etre aussi fragile, peut etre fort et volontaire. et a quel point on peut lui faire confiance.
    on ne peut pas proteger nos enfants de tout. il peut toujours arriver une complication. et je peux mourir en me faisant renverser sur un passage pieton.
    apres bien des temps a se demander si on ne pronerait pas le culte de l’enfant unique, je viens de faire retirer mon sterilet.
    comme quoi, la vie…
    courage a vous

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  9. anis*
    anis* at |

    “Après, je me suis senti très impuissant pour aider ma chérie à soigner sa douleur psychologique. Il ne fallait d’ailleurs pas compter sur la maternité pour nous filer un coup de main. Nous avons été renvoyés chez nous, comme pour un accouchement classique, très rapidement.


    De la douleur psychologique !!!, pour avoir un enfant et une femme toujours vivants, et pas de sequelles !! Moi, ils sont tous morts ,et après les FIV ils sont tous morts, et on vous le dit en 2 mots et par telephone ! Ils n’aident pas ceux qui perdent enfant et espoir, pourquoi ils s’occuperaient de ceux qui ont réussi !!!

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  10. Jab
    Jab at |

    Ni Maman, ni à deux, avoir un enfant n’est pas dans mes désirs impératifs… Mais merci d’avoir partager un peu de vous ds ce post… Je suis très émue et je pense que vos miniatures ont de la chance d’avoir un Papa comme vous

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  11. Les récits d’accouchement – Bébé Bleuet's Blog

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